Comment je suis devenu écrivain

Je me souviens d’avoir commencé à écrire à l’adolescence, comme la plupart des écrivains, je pense. C’était de court textes en prose et je m’essayais à la poésie. J’ai été bouleversé à la lecture de Baudelaire, ses fleurs du mal me fascinaient, d’autant que j’éprouvais le même malaise de souffrance mentale. C’est d’ailleurs à cette époque que je consultais un psychiatre, habitant de l’autre côté de la seine. Son cabinet était boulevard de la reine à Boulogne, moi j’habitais Asnières. Écrire était un moyen de soulager mon mal-être.

A 15 ans, j’ai quitté Paris, pour aller habiter à la campagne. Mes parents ont fait construire une maison. J’ai eu du mal à m’habituer à cette nouvelle vie. Je n’étais plus aussi libre d’aller voir mes copains. Je suis resté dans le même lycée, je devais prendre le train le matin à 7:00 h. Parfois mon père me déposait à proximité, c’était sur sa route pour se rendre à son usine.
Pour aller voir mes copains, mon père m’a acheté un vélomoteur. Je l’utilisais alors pour aller au bahut, jusqu’à mon bachot que j’ai passé en juin 1969. Au cours de cette période je ne me souviens pas d’avoir écris grand chose en dehors d’un courrier régulier avec ma girlfriend britannique. Nous nous parlions de nos vies. Cela comblait le manque que j’éprouvais en son attente, nous nous visitions chaque fois que possible. Cela a continué jusqu’en juin 1975, nous avons rompus notre relation en raison de sa grossesse avec un autre garçon. J’ai très mal vécu cette trahison. J’ai toujours lu beaucoup au cours de ces années 1966 à 1975. Des auteurs éclectiques, des premiers philosophes grecs aux écrivains contemporains, Henry Miller, les poètes maudits, beaucoup d’articles médico chirurgicaux, au cours de cursus pour devenir un bon doctueur.
j’ai fini mon externat en juin 1975. Je me suis présenté à un examen pour pouvoir faire un internat aux usa. J’ai validé la partie scientifique mais j’ai lamentablement échoué l’épreuve de connaissance de l’anglais américain. J’étais pas habitué à l’accent déroutant pour moi.

je m’étais promis de repasser la partie linguistique car j’avais validé la partie scientifique. A cette époque, je souhaitais me former à la chirurgie plastique et reconstructive aux usa car en France c’était encore balbutiant. Mon destin en a décidé autrement.J’ai beaucoup travaillé ma thèse qui étais chronophage. J’ai rédigé un premier jet de 450 pages. Mon directeur de thèse m’a demandé d’être plus concis, j’ai résumé en 250 pages sur un sujet de chirurgie thoracique, discipline avec laquelle j’ai flirté jusqu’en 1980.
En octobre 1980, j’ai fait le point de mes compétences et j’ai opté avec enthousiasme pour devenir psychiatre – psychothérapeute. Ces quatre années étaient du pain béni et j’ai pu recommencer ma lecture de Sigmund Freud et des pionniers de la psychanalyse. Je suis fondamentalement un intellectuel même si j’ai été très longtemps sportif; J’ai beaucoup lu, et j’ai écris des articles scientifiques. Je rédigeai régulièrement des articles scientifiques et des notes personnelles que je corrigeais dans un porte folio mais ce n’est qu’en 1989 lorsque j’ai été initié en franc maçonnerie que j’ai commencé à écrire très régulièrement, d’une part des planches que je présentais en loge, sur des sujets divers, au sujet de la symbolique maçonnique et plus je progressais dans la pyramide, qui n’était pas limité aux trois premiers grades de loge bleue mais aux 33 degrés du rite écossais ancien et accepté, j’ai été fréquemment sollicité pour rédiger des travaux sur des sujets philosophique et de compréhension des cérémonies ce qui m’a donné l’occasion de me référer aux premiers philosophe Grec. J’ai écris comme ça un certain nombre de planches que je rédigeais avec beaucoup de perfectionnisme, en 2002, pour des raison de santé, j’ai démissionné de tous mes offices dans les différentes loges que je fréquentais : loge bleue de référence, où j’étais passé maître, une autre loge bleue que j’avais mise sur pieds et qui se trouvait à l’Orient d’Evian les Bains et qui sera consacrée en octobre 1998. Ensuite j’ai cessé d’écrire par manque de temps et également pour des raisons de mal être physique lié aux pathologies qui m’ont écartées de bien d’activités et loisirs. En 2009, après avoir fermé mon cabinet médical le 2 novembre 2008, je me suis exilé en Angleterre où j’ai recrée une famille. J’ai dans la tête de raconter mon histoire – ce que j’ai fait en écrivant une sorte d’autobiographie. Ce livre je l’ai écrit au cours d’une très longue hospitalisation Effectivement ce livre à été conçu dans ma tête au cours des 4 mois et demi d’hospitalisation de juillet 2018 au 7 novembre 2018. Je n’avais pas le support et j’étais trop fatigué pour rédiger ce livre de sorte que j’ai attendu d’être rentré chez moi pour mettre en place ce livre. Cela a duré très longtemps puisque j’ai commencé à l’écrire en décembre 2018 et il a fort heureusement été édité par les sentiers du livre avec la perspective de pouvoir le distribuer via les points de ventes en ligne tel qu’Amazone, la Fnac et le 10000 librairies qui sont recensées.
https://www.decitre.fr/livres/cote-divan-9782754308434.html
https://www.coollibri.com/bibliotheque-en-ligne/franck-bailly-/cote-divan-histoire-dun-medecin-ordinaire_77152
https://www.chapitre.com/BOOK/bailly-franck/cote-divan-histoire-d-un-medecin-ordinaire-docteur-jacques-delaurentis-psychiatr,81132544.aspx

J’ai eu beaucoup de difficulté a rédigé ce livre car j’avais à lire et relire souvent et corriger ce qui m’a pris énormément de temps env 6 à 8 mois Le livre était prêt pour l’automne 2019 mais ce n’est qu’après de nombreuses relecture qu’il a pu être éditable. Malgré toutes les précautions que j’avais prise j’ai laissé passer 8 coquilles ce qui semble être honnête pour un ouvrage de 210 pages.

Lorsque j’ai eu fini ce livre, je me suis senti désœuvré alors j’ai alors opté pour un autre passe temps qui est la peinture. Je ne connaissais que la technique de peinture à huile et pour me refaire la main, j’ai essayé la peinture acrylique. Cette technique me permet de m’exprimer beaucoup plus spontanément car comme la peinture sèche très vite, on peut retoucher autant de fois que l’on veut jusqu’à ce que la toile vous semble parfaite. 

Actuellement, j’ai tellement de toiles qu’elles envahissent une chambre entière, donc j’arrête de peindre le temps de les vendre pour pouvoir continuer à acheter des fournitures, du matériel et me faire un peu d’argent de poche.

En attendant, je me suis donné comme but de traduire la version française de mon livre en anglais car je pense que cela vaut vraiment le coup ! Je l’ai proposé à mon éditeur qui m’a dit qu’il allait y réfléchir, ce qui a été une réponse qui m’a fait du bien. Même si ce projet ne voit pas le jour, l’attitude des « Sentiers du Livre » à mon égard est sympa.

I have finished the translation of my book : Divan Side story of an ordinary doctor doctor Jacques Delaurentis psychiatrist and psychoanalyst.

You can order an e-book for £ 8,00

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Yours faithfully

Dr bailly